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Réunion des monteurs du 21 mars 2006 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Département de montage - Compte-rendus
05-12-2006
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Réunion des monteurs du 21 mars 2006
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Le 21 mars dernier avait lieu à Montréal une grande réunion printanière à laquelle tous les monteurs et assistants-monteurs étaient conviés.

 

Quarante-deux personnes y ont assisté.

Étaient donc présentes les personnes suivantes (par ordre alphabétique) ;

Michel Arcand, Carina Baccanale, Hélène Bédard, Glenn Berman, Mathieu Bouchard-Malo, Julie Bouffard, Sylvain Bourdeau, Alison Burns, Jean-Philippe Cesari, Dominique Champagne, Yves Chaput, Martine Cossette, Louise Côté, Teresa De Luca, Christine Denault, Yves Dion, Éric Drouin, France Dubé, Natacha Dufaux, Benjamin Duffield, Aube Foglia, Dominique Fortin, Martin Gagnon, Michel Grou, Heidi Haines, Annie Jean, Mireille Lacasse, Mathieu Lalonde, P-Olivier Larochelle, Sophie Leblond, Éric Leduc, Isabelle Levesque, Marie Morin-Dubois, Robert Newton, François Normandin, Mirenda Ouellet, Claude Palardy, Denis Papillon, Guy Picotte, Vincent Rouanet, Suzo Shanks et Stella Valiani.

 

 

Le but de cette réunion était de recueillir les commentaires des monteurs et assistants-monteurs sur les documents Charte et Contrat-Type rédigés par le Comité des Treize au cours des derniers mois, mais aussi de voir quelles sont les avenues concrètes à envisager si nous voulons nous regrouper de façon plus structurée.

 

L’ouverture de la réunion s’est faite par la lecture d’un bref historique de la démarche du Comité que nous vous retranscrivons ici :

 

« Depuis bientôt un an, le comité des Treize se rencontre, discute et  travaille.

Le comité des Treize est d’abord né très naturellement du désir de plusieurs monteurs de se réunir pour discuter des problèmes de plus en plus criants de notre métier, et ainsi tenter d’y trouver des solutions.

Pour ce faire, il nous semblait naturel d’imaginer une association professionnelle à notre image.

Une association qui pourrait faire la promotion du métier, en arrêter l’érosion et aussi favoriser l’échange d’informations entre nous, afin d’améliorer nos conditions de travail au sein d’une industrie changeante et grandissante.

 

Compte tenu du grand intérêt que vous avez démontré à l’égard de ce projet, il est clair que nous devons, d’une façon ou d’une autre, nous regrouper si nous voulons faire valoir nos demandes, si nous voulons continuer à pratiquer notre métier avec passion et fierté, et si nous voulons le perpétuer.

Comment le faire? De quelle façon?

Voilà la question qui se pose à nous ce soir.

Nous avons besoin de vous pour continuer. »

 

 

Une brève explication des documents Charte et Contrat-Type et de l’étape à laquelle le Comité de Treize est parvenu dans la rédaction de ces deux documents a également été lue. Nous vous retranscrivons ici le contenu de ces deux présentations qui aident à bien comprendre la teneur des deux textes ainsi que leurs implications plus concrètes :

 

 

« Charte : historique :

Lors de notre dernière plénière le 1er novembre dernier, 56 monteurs et assistants monteurs confiaient au Comité des Treize la tâche, entre autre, de rédiger une Charte. 

Qu’est-ce qu’une Charte?  C’est un document constitutif, qui énonce essentiellement les droits et les devoirs d’individus ayant décidé de se regrouper de par leurs intérêts communs.

Une Charte stipule ce qui unit ses signataires, édicte un ensemble de principes fondamentaux et énonce des règles de conduite.  Elle mentionne habituellement les objectifs communs à un groupe, et comprend des statuts et règlements propres à ce regroupement. 

Pourquoi une Charte?  À notre réunion du 14 juin 2005, plus de 35 monteurs ont exprimé un malaise profond face à la détérioration de la pratique du métier de monteur.  Dans les semaines qui ont suivi, ils ont consigné par écrit leurs préoccupations, qu’ils ont fait parvenir au Comité des Treize.  C’est à partir de ces réflexions, et alimenté des expériences diverses de ses membres, que le Comité en est donc venu à cette proposition consensuelle, qui est cependant toujours incomplète.

Une Charte est d’abord et avant tout un engagement moral, l’énoncé d’un ensemble de valeurs dont on est solidaires. Chaque signataire d’une Charte s’engage à faire la promotion des principes qui y sont énoncés. Il nous est apparu en effet essentiel, pour le bien de notre métier et l’accomplissement personnel de chacun des individus qui le pratiquent, que soit consignée dans un document la responsabilité morale de chacun de ses signataires, aussi bien envers ses pairs qu’envers la profession.

Le  respect de cet engagement justifie pleinement les revendications que nous avons consignées dans le Contrat-type. »



Dernière mise à jour : ( 19-06-2010 )
 
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