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Réunion des monteurs du 1er novembre 2005 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Département de montage - Compte-rendus
05-12-2006
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Réunion des monteurs du 1er novembre 2005
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Le premier novembre dernier avait lieu à Montréal une réunion en plénière à laquelle tous les monteurs étaient invités.

Cinquante-six personnes y ont assisté, ce qui représente un nombre très encourageant pour la suite des choses…

Étaient donc présentes les personnes suivantes (par ordre alphabétique) ;

Michel Arcand, Carina Baccanale, Véronique Barbe, Alain Baril, Hélène Bédard, Alain Belhumeur, Jean-François Bergeron, Glenn Berman, Julie Bouffard, Alison Burns, Jean-Philippe Cesari, Maxime Chalifoux, Dominique Champagne, Mélanie Chicoine, Richard Comeau, Teresa De Luca, Alain Després, Natacha Dufaux, Benjamin Duffield, Aube Foglia, Dominique Fortin, Danièle Gagné, François Grondin, Heidi Haines, Hannele Halm, Annie Ilkow, Annie Jean, Euguenia Kossogova, Stéphane Lafleur, Mathieu Lalonde, Nathalie Lamoureux, Sophie Leblond, Claude Lemay, Isabelle Levesque, Isabelle Malenfant, Éric Marapin, Mirenda Ouellet, Claude Palardy, Denis Papillon, Louis-Martin Paradis, Alfonso Peccia, Myriam Poirier, Louis-Philippe Rathé, Julie Riopel, Dominic Rioual, Marie-Christine Sarda, Simon Sauvé, Suzo Shanks, Dominique Sicotte, Hugues St-Louis, Luc St-Louis, Arthur Tarnowski, Ewa Turska, Stella Valiani, Vanessa Vella et Simon Webb.

 

 

 

Le but de cette réunion consistait à proposer aux monteurs les textes préliminaires écrits par le Comité des Treize durant l’été. Ces textes, qui sont des documents de travail, tournent autour des principales préoccupations énoncées par les monteurs eux-mêmes et concernent principalement les conditions dans lesquelles s’exerce notre métier.

 

Sept grands thèmes ont été abordés soit : la définition du métier, les catégories de montage, le temps alloué au montage, les conditions physiques, l’assistanat, les salaires et le contrat-type.

 

Un autre but de la réunion, et certainement le plus important, était de recueillir les commentaires des monteurs sur ces documents de travail qui sont, nous le savons bien, incomplets et imparfaits. Nous sommes tous conscients qu’il s’agit d’un « work in progress », et que l’apport de chacun est important.

 

Les monteurs ont fait une foule de recommendations judicieuses et de réflexions intéressantes qui vont continuer d’alimenter le Comité des Treize.

 

 

Nous allons tâcher ici d’en exprimer les grandes lignes…

 

 

Sur la question de la définition, quelqu’un a souligné que dans les documents proposés par le Comité des Treize, la mention du réalisateur était trop souvent absente. Cette personne soulignait que la démarche du monteur se fait nécessairement sur le film d’un réalisateur, et remarquait que le lien de collaboration avec le réalisateur était à souligner davantage dans nos textes. Il a été dit qu’il est important de ne pas mettre le réalisateur « dans le même panier » que le producteur dans notre façon d’écrire nos documents. De plus, les réalisateurs sont nos principaux alliés notamment lorsque viendra le moment de négocier le temps que nécessite le montage d’un film.

Plusieurs ont dit se reconnaître dans la définition, mais l’ont trouvée un peu trop pompeuse et prétentieuse. Il a été recommandé de changer quelques termes afin de la rendre moins ronflante.

Le fait qu’on nomme le monteur comme un artiste semble convenir à la majorité. Notons que la loi sur le statut de l’artiste ne définit pas le métier de monteur, mais elle dit cependant que le monteur est un artiste. Il nous revient donc de définir nous-mêmes notre métier en tâchant de faire en sorte que la définition à laquelle nous arriverons englobera tous les secteurs où ce métier existe. Nous pensons qu’il est important que chacun se reconnaisse dans une future définition.

 

Une question pertinente a été soulevée concernant l’absence de féminisation du terme monteur dans nos textes. En effet, les textes proposés, qui sont, rappelons-le, des documents de travail, étaient tous écrits au masculin pour des raisons pratiques. Il est vrai que le Comité des Treize n’a jamais vraiment discuté cette question. Nous avons convenu de prendre en considération ce commentaire.



Dernière mise à jour : ( 05-12-2006 )
 
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